Parfois, en France, on se croirait dans une république bananière. Alors que Sarkosy vient d'annoncer que désormais le président de France Televisions sera nommé par l'exécutif, on peut se poser de graves questions sur la liberté de parole en France.
Cette déclaration a au moins l'avantage de clarifier les choses. Sarkosy avait promis un France Televisions sans publicité (promis pour 2011 après une période sans pub dès 20h amorcée en janvier 2009), et personnellement je ne voyais vraiment pas l'intérêt. Suis-je bête! Mais si. Si vous supprimez la publicité des écrans du groupe public, vous renforcez sa dépendance vis à vis de l'état qui aura alors un contrôle total sur ses moyens de subsistance qui se limiteront désormais à la redevance et aux taxes, le tout défini par l'Etat. Rahh, c'est beau. Mais un peu gros quand même, non?
Il faudrait vraiment que Sarkosy arrête d'intervenir sur les Médias. Comme le rappelle Libération " Un ex-directeur de campagne à la direction de TF1 (Laurent Solly), Alain Genestar patron de Paris Match viré pour une une déplaisante, un ami, Jean-Claude Dassier, à la direction de l’info de la Une, laquelle est détenue par un vrai pote, Martin Bouygues, tout comme l’est Bernard Arnault (Les Echos), Vincent Bolloré (Direct 8 et des gratuits), Arnaud Lagardère (le JDD, Paris Match, etc.) et de très gros soupçons d’intervention dans la nomination de Laurence Ferrari à la place de PPDA… Toujours fourré la main dans les affaires des médias, Sarkozy est allé encore plus loin hier : «Les choses doivent être claires, a-t-il martelé, il y a un actionnaire, cet actionnaire nomme le président.»"
Je ne parle pas seulement des conséquences au niveau de l'info, mais aussi de la fiction. Aura-t-on droit à des biopics sur Carla Bruni, sur le père de Sarkosy (probablement un modèle d'intégration pour tous les beurs) ?
Dire que les Français ont toujours regardé avec mépris des présidents étrangers comme Berlusconi ou Poutine. En fait, ils voulaient le même à la maison. C'est fait.
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dimanche 29 juin 2008
samedi 1 mars 2008
France. Cinéma. Le box office au beau fixe
dimanche 24 février 2008
TV.FR. Canal Plus met le paquet pour "Damages"

A partir du 28 février prochain, Canal Plus diffuse "Damages", nouvelle série américaine avec pas moins que Glenn Close dans le rôle principal. Ce thriller juridique est assez classique, mais rondement mené, très bien photographié, et ne ménage pas sur les effets de cliffhanger et également une gestion assez audacieuse des flash backs. Glenn Close en avocate diabolique est tout simplement parfaite, et justifie à elle seule la vision de la série (ce rôle lui a d'ailleurs valu un golden globe). On pourra par contre regretter le finish un peu décevant par rapport au reste... mais chut.
Sans casser des briques, "Damages" a bénéficié d'un succès convenable lors de sa diffusion l'été dernier sur la chaine américaine FX et a été confirmée pour deux nouvelles saisons.
Canal Plus prend appui sur la renommée de Glenn Close et l'engouement actuel en faveur des séries US pour mettre au point une publicité très présente pour le lancement de la série en France : affiches, encarts dans les journaux,...
Canal Plus va diffuser "Damages" tous les jeudis à 20h50 à raison de 3 épisodes pour son lancement et puis au rythme de 2 épisodes les soirées suivantes.
Le mini site de canal plus avec pas mal de goodies
dimanche 3 février 2008
TV. USA. "Californication" bientôt sur M6

Les chaines françaises sont en recherche constante de nouvelles séries américaines à faire découvrir à leurs téléspectateurs. Voici une petite dernière destinée à la deuxième partie de soirée, une série sexe sur la crise de la quarantaine avec David Duchovny.
L'ex star de X-Files y interprète un écrivain désabusé, en panne d'inspiration, qui baise pour pallier le vide de ses journées mais qui malgré tout n'arrive pas à tirer un trait sur son ex femme (en couple désormais avec un M. Parfait), tout en s'inquiétant pour son ado de fille entrainée par une belle fille diabolique et délurée (on a droit à ce dernier poncif également dans la cinquième saison de Nip Tuck!)... C'est une série à petit budget bien faite, très crue, parfois drôle, mais pas transcendante pour autant. Elle a néanmoins attiré assez de monde sur Showtime pour se voir commander une deuxième saison.
M6 et Canal Plus se seront livrées une petite bataille pour acquérir "Californication". La sixième chaine aura finalement mis sur la table 100.000 euros par épisode, un coût jugé excessif pour Canal Plus qui a préféré jeter l'éponge. "Nous avons été déçus bien sûr, mais on va pas en mourir. C'est dommage car le ton de la série convenait bien à Canal, mais on a finalement décidé qu'elle ne valait pas le prix que M6 débourssait" expliquait cet automne une représentante de la chaine à Hollywood Reporter.
Reste que Canal Plus ne se retrouve pas au dépourvu puisque la chaine a acquis en octobre au Mipcom des séries comme "Damages", "dirty sexy money", "30 rock", "the reaper", "it's always sunny in philadelphia" ou encore "aliens in america".
Pour en revenir à "Californication", on ne connait pas encore les dates de diffusion des 12 épisodes de la première saison sur M6. UPDATE : ça démarre le 14 mars !!!
mardi 22 janvier 2008
France. TV. "L'affaire Ben Barka" créé la polémique

Il faut avouer que c'est assez courageux de la part de France 2 et des producteurs de ce téléfilm en deux parties, de s'être lancé dans un tel projet. L'enlèvement de cet opposant marocain à Paris en octobre 1965 n'a jamais pu être expliqué de façon sure et son corps n'a jamais été retrouvé. Un coup d'Hassan II pour se débarrasser d'un opposant très gênant ou de son ministre de l'intérieur qui avait son propre agenda?
Le problème de ce téléfilm est de choisir la deuxième option, et donc d'innocenter Hassan II, en se basant sur le livre d'un ex agent des services secrets marocains. Pas forcément la source la plus fiable! Alors évidemment ce n'est qu'une fiction, mais quand on traite d'une énigme judiciaire (une procédure est d'ailleurs toujours en cours), il faut travailler ses sources.
"C'est une bonne fiction... Dire que c'est l'affaire Ben Barka, c'est tromper le public" affirme Bechir Ben Barka, le fils du dissident. La famille avait demandé un changement de titre, un débat et un avertissement au téléspectateur. On leur a donné satisfaction seulement sur ce dernier point.
Selon l'hebdomadaire satirique Bakchich : "le film se fait très précis sur les circonstances de la mort de l’opposant tiers-mondiste : Mehdi Ben Barka aurait été tué accidentellement par Ahmed Dlimi. Très gentil pour les autorités marocaines, cette version étrange de l’affaire Ben Barka présente Hassan II comme un monarque ayant voulu se réconcilier avec son ennemi numéro un mais complètement manipulé par les militaires. Les exemples d’approximations sont nombreuses : les sanguinaires Oufkir et Dlimi sont présentés comme plein de scrupules, l’implication française est ramenée à la culpabilité de quelques individus etc.Vrai ? Faux ? Le problème avec le téléfilm de France 2 tient justement à ce qu’il ne pose jamais de questions : il affirme continuellement en faisant mine d’oublier qu’une instruction est toujours en cours. Béchir Ben Barka, lui, interroge : France 2 a-t-elle voulu imposer une version officielle ?"
Voir l'interview du fils de Ben Barka
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dimanche 20 janvier 2008
France. TV. Arrêtons de comparer France Televisions et la BBC !

Pour tenter de mettre fin aux âneries proférées par les partisans du projet d'un France Televisions sans publicité, voici une petite comparaison chiffrée entre la BBC et France Télévisions qui vous montrera une fois pour toutes qu'on ne peut pas comparer ces deux groupes.
La BBC a une vraie indépendance par rapport au pouvoir en place, un budget double de celui de France Télévisions, un réseau radio, une très forte présence à l'internationale et sur Internet.
Supprimer la publicité sur France Télévisions serait juste un moyen de réduire à peau de chagrin le budget du groupe et de justifier la privatisation de France 2 (sans aucun doute offerte à Bolloré?)
BBC
Fondé en Octobre 1922
La Corporation est dirigée par la BBC Trust (composé de douze membres issus d'horizons divers nommés par la reine sur le conseil des ministres après une procédure de candidature ouverte) et dont le rôle est de représenté l'intérêt de ceux qui paient une redevance. La BBC et est "libre de toute influence politique et commerciale, et ne répond qu'aux téléspectateurs et auditeurs".
Budget - 4 milliards de livres (5,3 milliards d'euros)
dont 3,100 milliards viennent de la redevance, 145 millions des ventes à l'étranger ou encore 620 millions des activités commerciales (ventes dvd, etc...)
BBC World est financée par le Foreign and Commonwealth Office à hauteur de 239 millions de livres
BBC America, BBC Canada et BBC World peuvent diffuser de la pub
Nombre de salariés : 26.000 (en GB seulement)
Chaines télé et radio (uk et internationales)
BBC One
BBC Two
BBC Three
BBC Four
BBC News 24
Cbeebies
Cbbc
BBC Parliament
Télévisions régionales
BBC Radio 1, 2, 3, 4, Five Live, 6 Music, 7, Asian network, 1xtra, ...
Bbc.co.uk
BBCi (TV interactive)
BBC World et chaines commerciales interntationales (12 chaines)
Activités autres :
BBC Films
BBC Video
FRANCE TELEVISION
Créé en septembre 1992
Capital détenu à 100% par l'Etat français
Statut de Société Anonyme
Dirigé par un Président directeur général nommé par le CSA
Conseil d'administration où est représenté l'Etat
Contrat d’objectif et de moyens pluriannuel
Budget 2,8 milliards d'euros (dont 1,8 milliard de la redevance et 833 millions de la publicité)
Onze mille salariés
Chaines et activités principales :
France 2
France 3
France 4 (89% du capital)
France 5
France O
Elle a aussi des parts dans des chaines (Mezzo 20%, Arte 45%, Gulli 34%, TV5Monde 45%,...)
France 2 et France 3 Cinéma
France Televisions Interactive
France Televisons Distribution
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lundi 14 janvier 2008
Cinéma. France. La SF française fait plouf !

J'en parlais lors de la sortie d' "Eden Log" mais il est clair que les derniers films de SF made in France n'ont pas réconcilié le public avec le genre déjà bien moribond.
C'est dommage car les trois dernières sorties de SF française avaient leurs défauts mais aussi un bon nombre de qualités, et méritaient de rencontrer leur public. Mais un public pour une SF un peu audacieuse existe-t-il en France?
Il est sûr que la grosse production franco américaine de Kassovitz "Babylon A.D.", adapté de Maurice G.Dantec, avec Vin Viesel devrait attirer plus de monde lors de sa sortie cet été (28 août). D'autant qu'il a l'air d'être assez orienté action.
Notons aussi que Michel Houelbecq est actuellement en train de tourner l'adaptation de son livre de SF "La possibilité d'une ile" avec Benoit Magimel.
Si ces deux films sont également des échecs, il ne faudra pas s'étonner si on doit attendre plusieurs années avant de voir sur grand écran de la SF made in France. Et quoiqu'en pensent certains, personnellement je trouverais ça dommage.
Voici un petit constat issu en tout cas de la lettre hebdo de CBO box office. Sans appel :
"SCIENCE FRICTION
Méliès doit s'en retourner dans sa tombe ! En effet le moins que nous puissions écrire c'est que la science fiction est un genre qui ne sied guère au cinéma français. Ainsi dernièrement CHRYSALIS (131 926 entrées), EDEN LOG (19 013) et cette semaine DANTE 01 (36 349 entrées sur 119 copies) n'ont pas réussi à s'imposer. Pourtant, Marc Caro, réalisateur de ce dernier, avait, avec DELICATESSEN (1 407 818) réussi dans ce genre qui semble, aux yeux des spectateurs français, cantonné au cinéma américain. A ce titre, RENAISSANCE (263 761) mais aussi les deux films d'Enki Bilal, IMMORTEL (AD VITAM) (998 665) et TYKHO MOON (62 154), avaient également sous performé. Finalement, excepté le cas DELICATESSEN, seul Luc Besson a su s'imposer dans ce genre avec son premier film, LE DERNIER COMBAT (236 189) et surtout LE CINQUIEME ELEMENT (7 699 038)."
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France. TV. "Scalp", les traders en série

Canal Plus diffuse à partir de ce soir 20h50 sa nouvelle série "Scalp". Comme beaucoup de séries récentes de Canal, "Scalp" a pour ambition de décrypter et de rendre passionnant un univers hermétique sujet de bien des fantasmes. Donc après la mafia corse ("la mafiosa"), les services secrets ("sécurité intérieure") ou encore la banlieue ("la commune"), voici une série sur la vie à 300 km/h des traders de la bourse.
Bruno Petit, scénariste et producteur, s'est inspiré de sa propre expérience puisqu'il y a travaillé de 1986 à 1998 : "Tout y était romanesque : l'amitié bouleversée par l'argent, les coups bas, la solitude,... C'était évident d'en faire une fiction".
On a donc droit à un mix de coke, fric, délits d'initié, trahison, paradis fiscaux, et même une mort, celle d'un golden boy qui conduira sa veuve, acculée par les dettes, à prendre sa place dans la fosse aux lions. Voici le pitch : "Pierre, Raphaël et Jules sont golden boys et amis de longue date. Pierre, le plus flamboyant d’entre eux, est en grosse difficulté financière. Il a tout caché de ses problèmes à sa femme Alex. Bientôt Alex devra, pour rembourser les dettes héritées de son mari, rentrer au palais Brongniart par la petite porte, en pleine tourmente boursière des années 90."
La série a été co-scénarisée, réalisée et co-produite par le cinéaste et dramaturge Xavier Durringer, pas forcément capable du meilleur au cinéma (le caricatural "J'irai au paradis car l'enfer est ici"), mais réputé pour son travail au théâtre.
Diffusion des huit épisodes tous les lundis sur quatre semaine à partir de ce soir 20h30.
Le mini site de la série sur canalplus.fr
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mardi 8 janvier 2008
France. TV. Plus de pub sur les chaines publiques?
Notre cher président a déclaré hier soir que ce serait une chouette idée qu'on supprime la publicité sur France Télévisions. Une idée qui a profité de suite à son grand copain Bouygues dont la chaine TF1 a fait hier un bon remarqué à la Bourse : TF1 a ainsi pris 8,92% à 18,19 euros, et M6 Métropole TV 5,65% à 17,40 euros, tandis que le marché parisien gagnait 0,83%.
L'annonce arrive en tout cas à un excellent moment pour les grosses chaines privées alors que leur part de publicité s'effrite à cause de la montée des nouvelles chaines : "La publicité télé est globalement en hausse. Mais dans cette hausse les nouvelles chaînes se taillent la plus grosse part. 2007 aurait dû être une année de croissance, avec les budgets de la grande distribution, et on va finir avec une évolution zéro" commente un analyste financier.
Pour France Télévisions, cette révolution risque de se traduire par une baisse drastique de ses moyens. Car il faudra trouver ailleurs les 800 millions d'euros par an fournis par la pub. Et pas question bien évidemment pour Sarko d'augmenter la redevance. Alors comment va t il financer cette révolution? En allant chercher de l'argent sur les nouveaux médias (internet, téléphonie mobile et un petit pourcentage de la publicité engrangé par le privé). Vu qu'il faut trouver 800 millions, on voit mal comment faire un tel tour de passe passe sans toucher au porte-monnaie des Français ou de Martin Bouygues! Et quitte à choisir entre nous et Bouygues, je crois qu'on ne pèsera pas très lourd dans la balance.
Les petits malins me feront remarqué que la BBC marche déjà avec ce modèle (télévision sans publicité). Mais France Télévisions n'a rien à voir avec l'empire historique de la BBC. Et les Grands Bretons déboursent 178 euros de redevance et assurent ainsi près de 96% du budget de la Beeb. En France, on ne débourse que 116 euros qui sont en plus partagés entre France Télévisions, RFO, Radio France, l'INA, Arte,...En fait, sur les 116 euros de la taxe audiovisuelle annuelle, France Télévisions en perçoit 68.69 %. Soit 79,69 euros. (Voir l'article de Libération)
Bref, il ne reste qu'à espérer que ce projet fou de Démago 1er tombe à l'eau, comme la suppression des 35 heures, la généralisation des soldes et son mariage royal. Autant de projets qui sont sensés booster le moral des et le pouvoir d'achat des Français, mais qui me semblent d'un intérêt très douteux (le mariage y compris puisque c'est l'Etat ou Bolloré qui vont payer la facture!).
L'annonce arrive en tout cas à un excellent moment pour les grosses chaines privées alors que leur part de publicité s'effrite à cause de la montée des nouvelles chaines : "La publicité télé est globalement en hausse. Mais dans cette hausse les nouvelles chaînes se taillent la plus grosse part. 2007 aurait dû être une année de croissance, avec les budgets de la grande distribution, et on va finir avec une évolution zéro" commente un analyste financier.
Pour France Télévisions, cette révolution risque de se traduire par une baisse drastique de ses moyens. Car il faudra trouver ailleurs les 800 millions d'euros par an fournis par la pub. Et pas question bien évidemment pour Sarko d'augmenter la redevance. Alors comment va t il financer cette révolution? En allant chercher de l'argent sur les nouveaux médias (internet, téléphonie mobile et un petit pourcentage de la publicité engrangé par le privé). Vu qu'il faut trouver 800 millions, on voit mal comment faire un tel tour de passe passe sans toucher au porte-monnaie des Français ou de Martin Bouygues! Et quitte à choisir entre nous et Bouygues, je crois qu'on ne pèsera pas très lourd dans la balance.
Les petits malins me feront remarqué que la BBC marche déjà avec ce modèle (télévision sans publicité). Mais France Télévisions n'a rien à voir avec l'empire historique de la BBC. Et les Grands Bretons déboursent 178 euros de redevance et assurent ainsi près de 96% du budget de la Beeb. En France, on ne débourse que 116 euros qui sont en plus partagés entre France Télévisions, RFO, Radio France, l'INA, Arte,...En fait, sur les 116 euros de la taxe audiovisuelle annuelle, France Télévisions en perçoit 68.69 %. Soit 79,69 euros. (Voir l'article de Libération)
Bref, il ne reste qu'à espérer que ce projet fou de Démago 1er tombe à l'eau, comme la suppression des 35 heures, la généralisation des soldes et son mariage royal. Autant de projets qui sont sensés booster le moral des et le pouvoir d'achat des Français, mais qui me semblent d'un intérêt très douteux (le mariage y compris puisque c'est l'Etat ou Bolloré qui vont payer la facture!).
lundi 7 janvier 2008
France. TV. "Ugly Betty" débarque sur TF1

Tiens, j'ai failli l'oublier celle-là. TF1 diffuse à partir de ce soir en seconde partie de soirée la série à succès "Ugly Betty" (ABC), adaptation américaine d'une telenovela colombienne "Yo soy Betty la fea".
Comme l'indique si bien les titres américain et espagnol, l'héroïne de la série Betty n'est pas des plus jolies. Petite, grasse, armée de lunettes et d'un appareil dentaire, habillée comme un sac à patate,... Betty n'a pas vraiment le physique pour réussir dans le milieu de la mode à New York. En plus elle pousse le mauvais goût jusqu'à être latina!
Et pourtant, cette journaliste en herbe va être embauchée chez "Mode", le Magazine pour fasion victims qui s'y croient. Là elle va travailler comme assistante de Daniel Meade, le fils à papa stupide propulsé à la tête de la rédaction par son richissime père, propriétaire du journal et de l'empire médiatique Meade.
Pour Betty, ça va être rapidement la course dans tous les sens, jusqu'à l'épuisement, afin de satisfaire son boss égocentrique et incapable, slalomer entre les regards mauvais des fashion addicts, et déjouer les manigances de l'affreuse Wilhemina qui aimerait bien récupérer le poste de rédactrice en chef. Betty va devoir jongler entre son travail, sa famille et un embryon de vie amoureuse.
Bon, vous l'aurez compris, c'est coloré, plein de rebondissements et très léger. Cette série, co-produite par Salma Hayek (qui joue un rôle dans la première saison), s'amuse du ton des telenovelas en reprenant leurs recettes mais avec des moyens à l'américaine. Ca ressemble également beaucoup au "Diable s'habille au Prada".
TF1 à mon avis vise juste avec cette série pas désagréable et grand public qui devrait cartonner auprès de la ménagère de moins de 50 ans.
La première saison comporte 23 épisodes qui seront donc diffusés les lundis soirs sur TF1 au rythme de deux épisodes par semaine, avec une rediffusion les samedis à 17h.
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vendredi 28 décembre 2007
France. Cinéma. "Eden Log" mis à mort!

La SF française au cinéma est elle condamnée? Après l'échec cuisant de "Chrysalis" avec Albert Dupontel fin octobre (100.000 entrées), c'est le tour d'"Eden Log" qui cette fois-ci se retrouve mis à mort avant même sa sortie. Le jour de sa sortie, le 26 décembre, il n'est sorti que dans une soixantaine de salles! Et pourtant à l'affiche il y a quand même Clovis Cornillac, un acteur bankable! Qu'en sera-t-il de "Dante 01" qui sort le 2 janvier 2008 et qui marque le grand retour de Caro (le partenaire de Jeunet sur "la cité des enfants perdus", "Delicatessen",...) et qui bénéficie pour seule star de Lambert Wilson?
jeudi 20 décembre 2007
TV. France. M6 peut dire merci aux fictions
La généralisation de la TNT et de la télévision par ADSL ou par satellite porte un coup dur aux chaines historiques. Cette fin 2007 est particulièrement difficile. TF1 est passé sous le seuil des 30% de part de marché. De son côté, M6 souffre particulièrement enchainant les mauvais résultats d'audience, descendant même à 7,3% de part de marché, son pire score depuis 1998.
Erreurs de programmation à la pelle, M6 a du mal à retrouver le feu sacré. Des émissions comme "Chef la recette", "change de look" en font les frais et sont remplacés finalement par la sitcom américaine "une nounou d'enfer"! Là on rigole. Cette vieille série a déjà été diffusée à moult reprises par la chaine. Et pourquoi pas rediffuser "la petite maison dans la prairie" ou "madame est servie"? Evidemment c'est le plantage.
Mais force est de constater qu'aujourd'hui M6 garde un minimum de tenue grâce aux séries américaines ("NCIS" attire plus de six millions de téléspectateurs et "Prison Break" cinq millions) ou à ses rares mais gros succès de séries courtes made in France ("Kaamelott", "Caméra Café").
Comme quoi M6 peut vraiment dire merci aux séries qui ont été toujours son point fort!
Ce soir, la chaine diffuse d'ailleurs "La Légende des 3 Clefs", un téléfilm familial de suspense (!) en trois parties, qui implique trois enfants et la légendes du Trésor des Templiers. Bon, on a plus de dix ans, on passe?
... Arf, je viens de regarder une dizaine de minutes. Je passe. En plus je crois que les enfants vont préférer aller se coucher pour une fois. C'est très ennuyeux.
Erreurs de programmation à la pelle, M6 a du mal à retrouver le feu sacré. Des émissions comme "Chef la recette", "change de look" en font les frais et sont remplacés finalement par la sitcom américaine "une nounou d'enfer"! Là on rigole. Cette vieille série a déjà été diffusée à moult reprises par la chaine. Et pourquoi pas rediffuser "la petite maison dans la prairie" ou "madame est servie"? Evidemment c'est le plantage.
Mais force est de constater qu'aujourd'hui M6 garde un minimum de tenue grâce aux séries américaines ("NCIS" attire plus de six millions de téléspectateurs et "Prison Break" cinq millions) ou à ses rares mais gros succès de séries courtes made in France ("Kaamelott", "Caméra Café").
Comme quoi M6 peut vraiment dire merci aux séries qui ont été toujours son point fort!
Ce soir, la chaine diffuse d'ailleurs "La Légende des 3 Clefs", un téléfilm familial de suspense (!) en trois parties, qui implique trois enfants et la légendes du Trésor des Templiers. Bon, on a plus de dix ans, on passe?
... Arf, je viens de regarder une dizaine de minutes. Je passe. En plus je crois que les enfants vont préférer aller se coucher pour une fois. C'est très ennuyeux.
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jeudi 6 décembre 2007
France. TV. "Skins", une série ado pas comme les autres sur Canal Plus.

On est bien loin d' "Hélène et les garçons" et autres niaiseries d'AB Productions de la grande époque. "Skins", la série anglaise pour ados de E4 (filiale de Chanel 4), débarque ce soir sur Canal Plus à 22h15.
Jamie Britain et Brian Esley sont à l'origine de cette série qui suit la vie de jeunes lycéens. Les neuf épisodes, qui constituent la première saison, s'attachent chacun à un personnge, et parlent de front des problèmes de sexualité, drogue, anorexie,...
Pour plus de réalisme, Brian Esley a fait appel à de très jeunes scénaristes issus d'un atelier d'écriture, et en guise d'acteurs à de jeunes lycéens de l'âge des personnages qu'ils incarnent.
Le secret d'un tel réalisme? Brian Esley explique (propos reproduits dans "Aujourd'hui") : "Quand j'ai lu à mon fils de 21 ans mes différents projets pour une nouvelle série, il m'a gentiment répondu que c'était naze, ennuyeux et ringard. Puis il m'a dit : Tu devrais écrire un truc pour les ados, mais pas les idioties habituelles. Surtout, évite le côté moralisateur, la musique rock que les vieux pensent que les jeunes écoutent, les séquences oniriques, les flash-back, les histoires débiles de la presse pour les ados, les acteurs de plus de 20 ans qui ont des gueules de manequins et aucun problème d'acné. Oublie toutes ces conneries et écris quelque chose de marrant à la place".
En voilà une bonne recette!
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France. TV. Les scénaristes français défilent

Les scénaristes français regroupés au sein de l'UGS ont défilé mercredi 28 novembre. Ils en ont profité pour essayer de faire passer un double message : d'abord ils sont bien décidés à se battre contre les menaces de déréglementation qui pèsent actuellement sur l'audiovisuel français (voir message du 26 novembre). Ensuite ils soutiennent les scénaristes américains en grève. L'UGS a posté une galerie assez rigolote sur son site avec nos scénaristes en béret. Bon, il leur manque la baguette, mais pour cette fois ci on ne leur en tiendra pas rigueur.
La galerie de l'UGS
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lundi 3 décembre 2007
France. TV. L'euthanasie ce soir sur TF1

TF1 commence à prendre goût à la mise en fiction de faits divers qui ont défrayé la chronique. Après les succès public et critique de "Marie Bernard l'empoisonneuse" (2006) et "dans la tête du tueur" (2005), voici donc "Marie Humbert : l'amour d'une mère". Ce téléfilm revient sur l'affaire de cette mère qui a aidé son fils paralysé à mourir en 2003, provoquant un nouveau débat sur l'euthanasie.
Ce téléfilm va-t-il aider à comprendre l'enjeu et la portée du débat? Vu son titre (lourdingue) on peut en douter puisque l'objet semble de mettre en avant l'amour de la mère, et pas du tout remettre en question sa décision.
Pour la scénariste, Isabel Sebastien, "je souhaitais raconter cette histoire au plus près de la vérité sans tomber dans la polémique... Le propos du film n'est pas l'euthanasie, c'est vraiment une histoire d'amour". Alors que pour le docteur Bernard Devalois, médecin responsable de l'unité de soins paliatifs de l'hôpital de Puteaux, "on y retrouve une stratégie extrémement claire de la part de ceux qui souhaitent légaliser l'euthanasie et une volonté d'instrumentaliser le drame de Marie Humbert"(voir "le figaro" et "aujourd'hui" du jour).
Pas évident sur ce genre de sujet de ne pas tomber dans le mélodrame et de ne pas prendre position. Mais il aurait été en tout cas bienvenue que TF1 organise un débat après la diffusion du téléfilm. Pour Fabrice Bonanno, prodcteur du téléfilm avec Christophe Dechavanne, "le film n'est pas militant, et on ne l'a pas fait pour polémiquer". Facile à dire. Aborder ce genre de sujet alors que l'euthanasie n'est pas légale, amène forcément le débat et la polémique.
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jeudi 29 novembre 2007
France. TV. "La commune" souffre des émeutes?

"La commune", la nouvelle série de Canal Plus sur la banlieue, n'a attiré que 7% des abonnés de Canal Plus lundi dernier lors de la diffusion de son premier épisode. Pourtant, la série se retrouve au coeur de l'actualité après les récents événements à Villiers-Le-Bel. Mais les violences de ces derniers jours "ont sans doute nuit à l'audience de "la commune", même si nos soucis sont petits à côté de la situation en banlieue. Je comprends que les gens n'aient pas envie de regarder une série qui se déroule dans ce décor après avoir vu des émeutes au 20 heures" explique Emmanuel Daucé, le producteur délégué (in "20 minutes").
La production (Tertra Media) et le maire de la ville où s'est effectué le tournage (Rosny-sous-Bois) ont aussi décidé de balayer les amalgames possibles entre fiction et réalité en précisant que "la cité de Rosny-sous-Bois a été choisie pour le tournage en raison de sa tranquillité et de sa taille humaine". Et pas de son taux de délinquance et de voitures incendiées!
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lundi 26 novembre 2007
France. TV. Les scenaristes pas contents

L'Union Guilde des Scenaritse (UGS) n'est pas contente et appelle à une manifestation mecredi 28 novembre à Paris afin de luter contre les menaces de déreglementation qui pourraient mettre en danger la production de fictions françaises.
"Nous subissons une campagne de dénigrement savamment orchestrée qui voudrait faire croire que la fiction française est en crise et que les scénaristes français sont des incapables. Pourquoi ces bruits imbéciles ?" se demandait l'UGS dans une tribune publiée dans Libération.
Le débat sur la crise de la fiction française ne serait en fait qu'une manipulation des chaines "le but? Faire baisser les obligations des chaînes pirvées et détruire les quotas d'oeuvres originales en langue française auquel elles sont soumises... Produire français coûte plus cher que d'acheter à bas prix des séries américaines déjà amorties sur leur territoire".
"La pseudo "crise" de la fiction française se cristalise autour de quelques séries aux audimats décevants. On évite soigneusement de parler des succès... Clouer au pilori les scénaristes français pour casser la réglementatin est facile."
Du coup l'UGS contre attaque et demande plutôt une réglementation en faveur de l'écriture en imposant notamment une obligation d'investisement dans l'écriture d'au moins 5% du budget d'une production. Selon une étude de la SACD, la rénumération des auteurs aurait baissé de 13% en dix ans.
Le problème en matière de ficiton viendrait donc des chaînes qui désorganisent le travail des producteurs et scénaristes par leur mode de commande et de mise à l'antenne des séries, et qui en plus veulent "contrôler l'écriture de manière incroyable".
L'UGS plaide aussi pour une extension du domaine d'application des quotas en les imposant également aux nouveaux opérateurs internet.
Le site de l'UGS
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vendredi 16 novembre 2007
France. TV. La dure loi des séries
Il y a un article intéressant dans le supplément week-end des Echos de ce jour sur "la dure loi des séries". Le journaliste Philippe Chevilley explique qu'en France le scénariste "est encore le maillon faible de la chaîne de création audiovisuelle. Une fois son histoire "livrée", il est pratiquement hors jeu. A peine consulté pour le choix du réalisateur, il n'est pas invité lors du tournage et du montage... Marie Anne Le Pezennec (co-fondatrice de l'association scénaristes en série), avoue " Il arrive qu'on ait honte de voir son nom au générique".
"Chacun des 250 à 300 scénaristes professionnels français a au moins une ou deux bonnes histoires dans le coin de sa tête. Mais si leurs meilleurs sujets sont écartés ou édulcorés parce que jugés trop audacieux (ou trop "segmentants"), on comprend mieux le fossé qui existe encore entre les séries françaises et américaines. Cette déperdition de talents est d'abord le fruit de l'histoire. Un certain mépris pour le genre perdure en France (...) Ensuite le scénariste français souffre de la sacralisation de l'auteur réalisateur, héritée de la Nouvelle Vague".
"Mais les diffuseurs surtout, cristalisent la critique. Les grande chaînes sont jugées à la fois timides et puusillanimes".
Pour le journaliste, le triomphe des séries américines en France est une chance qui permettrait de changer la donne. Les specateurs français sont "prêts à tout pourvu qu'on les surprenne et les divertisse". Evidemment faudrait pas non plus chercher à cloner les succès américains (voir l'échec de "l'hopital"). Exemple de renouveau en marche? "Clara Scheller", "David Nolande", "les bleus", "la commune", "scalp", "l'école de la vie"... Autant de téléfilms qui "jouent la carte de l'audace".
"Le pire scénario pour l'avenir des séries françaises serait celui du renoncement" qui aménerait les chaines à miser sur le tout américain. Le journaliste préfère rêver à l'arrivée de cent "six feet under" à la française!
"Le pouvoir aux auteurs c'est la recette miracle du succès américain. La télé française n'a d'autre choix que suivre l'exemple ou rendre les armes".
"Chacun des 250 à 300 scénaristes professionnels français a au moins une ou deux bonnes histoires dans le coin de sa tête. Mais si leurs meilleurs sujets sont écartés ou édulcorés parce que jugés trop audacieux (ou trop "segmentants"), on comprend mieux le fossé qui existe encore entre les séries françaises et américaines. Cette déperdition de talents est d'abord le fruit de l'histoire. Un certain mépris pour le genre perdure en France (...) Ensuite le scénariste français souffre de la sacralisation de l'auteur réalisateur, héritée de la Nouvelle Vague".
"Mais les diffuseurs surtout, cristalisent la critique. Les grande chaînes sont jugées à la fois timides et puusillanimes".
Pour le journaliste, le triomphe des séries américines en France est une chance qui permettrait de changer la donne. Les specateurs français sont "prêts à tout pourvu qu'on les surprenne et les divertisse". Evidemment faudrait pas non plus chercher à cloner les succès américains (voir l'échec de "l'hopital"). Exemple de renouveau en marche? "Clara Scheller", "David Nolande", "les bleus", "la commune", "scalp", "l'école de la vie"... Autant de téléfilms qui "jouent la carte de l'audace".
"Le pire scénario pour l'avenir des séries françaises serait celui du renoncement" qui aménerait les chaines à miser sur le tout américain. Le journaliste préfère rêver à l'arrivée de cent "six feet under" à la française!
"Le pouvoir aux auteurs c'est la recette miracle du succès américain. La télé française n'a d'autre choix que suivre l'exemple ou rendre les armes".
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France. TV. René Bousquet sur Arte

Ce soir à 20h45 sur Arte, on pourra regarder avec intérêt un téléfilm de Lauent Heynemann "René Bousquet ou le grand arrangement". Le téléfilm se penche sur un personnage sombre de l'histore française ; ce haut fonctionnire, ancien chef de la police sous Vichy, ami de Mitterand, a été rattrapé par son passé en 1978. Il a été accusé d'avoir organisé la rafle du Vel d'Hiv, et a été assassiné en 1993 avant de pouvoir être jugé.
Ce personnage complexe est incarné à l'écran par Daniel Prévost. Le réalisateur s'est intéressé à la période 1978-1993 et n'a pas voulu faire un film historique. Il a pris soin également semble-t-il de dresser un portrait réaliste de Bousquet, et a tenté d'éviter le piège de la simplification et de la diabolisation. « Après les films de dénonciation, puis ceux d'émotion, de mémoire et de pathos, il est temps de gratter » , estime Laurent Heynemann. Le film sort en DVD dans la foulée le 21 novembre.
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France. TV. "La Commune" sur Canal Plus à partir du 26 novembre

A partir du 26 Novembre, vous pourrez découvrir la nouvelle série de Canal Plus "La Commune". Il s'agit d'un 8x52 mn qui traite de la vie dans les cités entre criminalité, chômage et extrémisme.
La série est produite par Tetra Media, réalisée par Philippe Triboit et scénarisé par Abdel Raoul Dafri. Ce dernier est déjà auteur des deux films sur Mesrine avec Vincent Cassel ou encore du prochain film de Jacques Audiard "le prophète". Une plume à suivre donc. : "Je suis né à Marseille et j’ai passé une partie de ma petite enfance dans les quartiers du cours Belsunce, avant de partir vivre à Lille dans les quartiers de Lille-Sud où j’ai vécu jusqu’à l’âge de 38 ans. LA COMMUNE c’est d’abord une grande partie de ma vie... Ce qui motive mon désir d’écrire LA COMMUNE, c’est d’amener le téléspectateur, par le biais d’une fiction qui se déroule dans une cité, à s’interroger sur la société française dans tout son ensemble. Au-delà de la réalité des banlieues d’aujourd’hui, LA COMMUNE est pour moi un terreau idéal pour questionner notre société et plus généralement encore pour poser un regard franc et sans détour sur l’humain confronté à sa part d’ombre et de lumière. Au fond, chaque épisode de LA COMMUNE tente de répondre à cette question : "A quoi peut bien ressembler l’existence d’individus dont la trajectoire de vie est la chute libre ?"."
Voici le pitch de la série : "La cité qui détient tous les records en matière de chômage, trafic de stupéfiants et criminalité.
Après vingt ans passés en prison, le charismatique leader musulman Isham Amadi décide de réintégrer son quartier d’origine où il retrouve son ami d’enfance, devenu le caïd local, Housmane Daoud.
Les habitants de La Commune viennent d’apprendre que les immeubles vétustes dans lesquels ils résident seront rasés pour faire place à de nouveaux logements. Soupçonnant là une manœuvre des autorités pour nettoyer la cité de ses éléments les plus "nocifs", certains habitants, rassemblés autour d’Amadi, organisent la résistance.
Mais derrière cet affrontement politico-médiatique se profile une guerre de territoire larvée et meurtrière : celle que se livrent les deux frères ennemis Daoud et Amadi, liés par un crime vieux de vingt ans.
Plus que jamais, à La Commune, le seul jour facile c’était hier…"
Pour une fois les producteurs ont mis en place un excellent site très informatif sur la série :
Le site officiel de "la commune"
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